Retour

Transport Jolatem blanchi dans la mort d'un travailleur sur un chantier forestier à Béarn

L'employeur de Guy Allard, qui a perdu la vie sur un chantier forestier à Béarn au Témiscamingue, cet hiver, n'a pas été blâmé par la Commission des normes, de l'éthique, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST).

Avec les informations de Jocelyn Corbeil

La CNESST a déposé son rapport d'enquête sur cet accident mercredi matin, à Rouyn-Noranda.

Le 12 février dernier, sur un chantier à Béarn, le superviseur du transport forestier au service de Transport Jolatem, Guy Allard, a perdu la vie après avoir été frappé par un arbre, qu'il avait partiellement coupé.

Pendant ses heures de travail, M. Allard, avait décidé de faire l'abattage manuel de quelques arbres pour récolter du bois de chauffage, destiné à son utilisation personnelle.

« M. Allard est allé effectuer de l'abattage manuel sur des bouleaux dans un secteur de coupe durant ses heures de travail, mais ce n'était pas relié à ses tâches avec son employeur. Alors qu'il était en train de faire l'abattage manuel, un arbre qu'il avait laissé debout a chuté par la suite », affirme Patrick Bourdages, inspecteur à la CNESST.

Lors de l'accident, monsieur Allard n'a pas respecté les méthodes sécuritaires d'abattage manuel, même s'il avait suivi une formation sur le sujet, en 2017.

« L'employeur n'a pas eu de responsabilité, n'a pas eu de constat d'infraction. Par contre, quand on a fait l'enquête, on a demandé à l'employeur d'avoir des directives claires concernant l'abattage pour des fins personnelles. Maintenant, l'employeur a mis des directives claires à l'effet qu'il y n'en a plus pour s'assurer qu'il n'y ait pas de tolérance. Il n'y a pas d'entre-deux. Il a mis les choses au clair avec tous ses employés », précise Ghislain Vallée, directeur régional à la santé-sécurité à la CNESST.

Plus d'articles

Vidéo du jour


Un gros chien fait des vagues en apprenant à nager





Rabais de la semaine