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Trois projets d'agrandissement d'écoles pour la CSRN

La Commission scolaire de Rouyn-Noranda est aux prises avec de sérieux problèmes d'achalandage, alors que plusieurs de ses écoles excèdent leur capacitié d'accueil. La CSRN espère, contrairement à l'an dernier, que ses trois projets d'agrandissement seront acceptés par le ministère de l'Éducation.

Un texte de Piel Côté

Les locaux des deux écoles d'Évain, du Prélude et de Notre-Dame-de-Grâce sont d'ailleurs tous utilisés à pleine capacité et pour la CSRN, il est impératif que les demandes d'agrandissements touchant ces établissements puissent progresser le plus tôt possible.

Malgré tout, la CSRN n'est pas la seule à avoir des projets. Son président, Daniel Camden, ne s'attend donc pas à voir tous ses projets être acceptés cette année.

« Est-ce qu'on va être tassé ou mis de côté parce que ces mêmes problématiques sont plus lourdes dans les grandes villes? On espère que non, mais on ne s'attend pas nécessairement à être la priorité numéro un pour le ministère », laisse tomber M. Camden.

Le ministre de l'Éducation, Sébastien Proulx, de son côté, a confirmé que son équipe aura des choix à faire. « J'entends, partout au Québec, qu'il y a des besoins criants et des besoins importants, mais comme d'habitude, j'aurai certainement plus de demandes que notre capacité de payer », rappelle-t-il.

La stratégie de la CSRN paiera-t-elle?

La Commission scolaire de Rouyn-Noranda a présenté les mêmes demandes l'an dernier et tout comme l'an dernier, l'organisation rouynorandienne espère que la modération de ses demandes lui sera favorable.

« Ce qui est différent des autres commissions scolaires qui demandent de nouvelles écoles, [c'est que ] nous nous sommes dits que nous allions demander seulement des projets d'agrandissement [et non de construction], donc ça va peut-être nous aider à obtenir une certaine priorité pour agrandir ces secteurs-là », explique Daniel Camden.

La CSRN aura la réponse à toutes ses questions à la fin du mois de mai ou au début du mois de juin, alors que le ministère de l'Éducation annoncera quels projets ont été choisis pour l'année 2018.

Difficile pour les enseignants

Les travailleurs du milieu scolaire, pendant ce temps, continuent de souffrir de cette situation. C'est le cas des enseignants d'anglais ou d'arts dramatiques de Notre-Dame-de-Grâce, qui n'ont pas tout l'espace qu'ils aimeraient avoir.

« Ils n'ont pas de classe à eux, donc ils doivent toujours se déplacer dans la classe où les enfants sont installés », clarifie Nathalie Cossette, directrice de l'école Notre-Dame-de-Grâce.

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