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Un pas dans la bonne direction pour des entreprises forestières de la région

La coalition américaine qui réclame des droits compensatoires sur le bois d'œuvre assouplit sa position et ne demande plus que les bois lamellés-collés et les bois de sommier de lits subissent des droits compensatoires à l'exportation. Une nouvelle positive pour plusieurs entreprises de transformation du bois de la région dans le conflit canado-américain sur le bois d'œuvre.

Selon certaines entreprises forestières de la région, l’industrie est toutefois encore loin de la coupe aux lèvres.Contrairement au bois d'œuvre, les États-Unis n'ont jamais exigé de droits compensatoires sur les bois lamellés-collés. Le scénario a toutefois été envisagé par les Américains.Selon le porte-parole de Chantiers Chibougamau, Frédéric Verreault, ces derniers se sont par contre ravisés rapidement.

Pertes d’emplois à prévoir?Les droits compensatoires sur le bois d'œuvre, eux, sont toujours envisagés par les Américains.Le Directeur principal, Affaires publiques et Relations gouvernementales chez Produits forestiers Résolu, Karl Blackburn, invoque d'ailleurs de nombreuses pertes d'emplois.

Le porte-parole de Chantiers Chibougamau, Frédéric Verreault est aussi inquiet, mais se fait plus rassurant pour les employés de la scierie Landrienne, qui appartient à son entreprise.« On n'a pas le doigt sur le bouton panique et on n'est pas en mode réduction des activités en fonction des enjeux au sud de la frontière. On a du bon monde, une bonne gang, puis une bonne usine à Landrienne, alors on va vraiment faire bien des efforts avant d'en arriver là », soutient-il.Dès le 24 avril, les Américains pourraient imposer des droits compensatoires sur le bois d'œuvre.

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