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Un pèlerinage à Amos pour dénoncer le projet de loi sur l'aide médicale à mourir

Plus de 150 personnes étaient réunies cet après-midi à la Cathédrale d'Amos. Médecins, citoyens et représentants du diocèse d'Amos ont marché afin de dénoncer le projet de loi sur l'aide médicale à mourir, adopté hier en troisième lecture par le gouvernement fédéral à 186 voix pour, 137 contre.

Un texte de Jean-Marc Belzile

Présent lors de l'événement, l'évêque du diocèse d'Amos, Mgr Gilles Lemay, estime que l'aide médicale à mourir est un moyen qui va à l'encontre du principe de la vie elle-même.

L'intérêt du patient, une priorité

Le président des médecins omnipraticiens du Nord-Ouest du Québec, Dr Jean-Yves Boutet, estime pour sa part qu'un médecin doit agir dans l'intérêt de son patient.

« Il y a un débat qui peut avoir lieu, sauf que dans les faits, on se doit comme médecin de répondre à une demande d'un patient. Et à ce moment-là, on peut, selon sa conscience, vouloir ou pas, procéder. Mais je pense que même si un médecin est contre l'avortement, si une patiente le consulte et qu'elle désire un avortement, il n'a pas le droit de refuser. »

Bien que le projet de loi C-14 ait été adopté par les députés fédéraux mardi soir, le débat se transportera dès jeudi au Sénat.

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