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Un totem signé Frank Polson à l’école Notre-Dame-de-Grâce de Rouyn-Noranda

Les élèves de l'école Notre-Dame-de-Grâce de Rouyn-Noranda ont reçu jeudi un grand totem réalisé par l'artiste algonquin Frank Polson pour leur participation au concours « Je veux te connaître » de CULTURAT.

Avec les informations de Marc-Olivier Thibault

Au total, 70 projets de partout en Abitibi-Témiscamingue ont participé au concours. « Je veux te connaître, avec mon école je découvre la culture Anichinabée » invitait les jeunes du primaire à réaliser différentes activités en lien avec l'histoire et la culture autochtones. Appuyés par leurs professeurs, les élèves ont fait plusieurs ateliers comme l’apprentissage de chants anichinabés ou encore des lectures afin de découvrir l’histoire des communautés autochtones.

« Au début, je savais juste qu'ils étaient là, ils faisaient de la culture, allaient à la chasse, allaient à la pêche, fait valoir Loïc Chartier. Je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup d'autres [choses] à découvrir. J'ai beaucoup aimé quand il nous a parlé, quand il a dit de dire merci à l'arbre, à la famille. »

Émotion chez les Autochtones

C’est un tirage au sort qui a fait de l’école Notre-Dame-de-Grâce la gagnante du totem. L’artiste Frank Polson était sur place pour remettre l’oeuvre inspirée des sept enseignements de la spiritualité autochtone et participer à la cérémonie officielle menée par son ami Oscar Kistabish.

« J’étais très ému parce que c’est la première fois que j’assiste à une présentation comme ça, avec beaucoup d’enfants, les enseignants et les organismes comme CULTURAT », a fait valoir l'artiste.

Un projet reconduit l'an prochain

Le projet devrait être reconduit pour l’an prochain selon Caroline Lemire, consultante en développement de l'offre Premières Nations chez Tourisme Abitibi-Témiscamingue.

« Vous avez vu la qualité d'écoute, de transmission, c'est une école au complet dans le cas de Notre-Dame-de-Grâce qui a fait des projets, de la maternelle à la 6e année, ils ont été passeurs culturels, fait valoir Mme Lemire. J'ai assisté au processus tout au long, j'ai vu une fierté, autant des Anichinabés que de voir la qualité d'écoute [des jeunes], d'intérêt. »

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