Retour

Une Journée champêtre pour encourager la consommation locale

La première Journée champêtre Slow Food s'est tenue samedi à la Boucherie des Praz de Rouyn-Noranda.

Un texte de Boualem Hadjouti

L'événement vise a mieux faire connaître Slow Food Abitib-Témiscamingue, les producteurs de la région et d'encourager la consommation locale.

D'ailleurs, une dizaine de producteurs de l'Abitibi-Témiscamingue ont pris part à l'événement qualifié de succès par la copropriétaire de la Boucherie des Praz, Christel Groux.

« Tous les exposants qui sont ici sont des petites entreprises, des petites familles, vraiment on encourage ces gens-là, puis pour nous c'est important puisqu'on veut travailler avec des gens qui nous ressemblent, avec lesquels on partage les mêmes valeurs », dit-elle.

Evelyne Rancourt est la propriétaire de Boréalait, une nouvelle entreprise de transformation laitière à Saint-Félix-de-Dalquier qui sera en production dès cet automne.

Elle va produire du yogourt, du lait d'antan, du fromage en grains et de la crème à partir du lait produit dans sa ferme. Elle a profité de sa présence à l'événement pour faire la promotion de ses produits.

« En réalité c'est pour tester le pouls, pour voir la réaction des gens voir leurs attentes par rapport aux produits qu'on va offrir, puis peut-être on va pouvoir s'adapter. Moi j'explique ce qu'on prévoit faire, puis à partir de là je teste la réaction des gens, si quelqu'un me dit moi je préférerais, je serais plus acheteur de ou j'aurais aimé ça, on va moduler notre offre », affirme Evelyne Rancourt.

Pour le président de Slow Food Abitibi-Témiscamingue, Ghislain Trudel, les consommateurs sont de plus en plus sensibilisés aux produits locaux.

« Ce qui est le fun avec la venue des marchés publics, puis là un événement pareil, c'est sûr et certain les gens sont de plus en plus sensibilisés, surtout la jeune génération de 25 ans a 45 ans. Ils sont très sensibilisés à ça, ils veulent manger le plus localement possible, dit-il. C'est sûr, il y a encore place à l'amélioration puis il manque un peu de producteurs et on manque aussi des lois pour des entreprises comme la Boucherie des Praz qui serait capable de vendre aux restaurants. »

Plus d'articles

Vidéo du jour


L’amour selon le zodiaque