Retour

Une mère de trois enfants recherche un donneur de moelle osseuse

Un appel à l'aide a été lancé sur les réseaux sociaux pour aider une jeune mère de trois enfants de Rouyn-Noranda, Marie-Édith Boileau, qui a été diagnostiquée il n'y a que quelques semaines un cancer très rare. Le don de cellules souches est présentement le seul espoir de guérison pour la Rouynorandienne.

Un texte d'Angie LandryD'après une entrevue d'Annie-Claude LuneauCe cri du cœur en aura touché plusieurs. Très rapidement, l’histoire de Marie-Édith Boileau fut partagée des centaines de fois sur les réseaux sociaux.

Son mari, Dominic Jalbert, a accepté de confier à Annie-Claude Luneau de l’émission Région zéro 8 les grandes lignes qui ont mené au diagnostic reçu par sa femme.

« Ça a été un assez long processus, avoue-t-il. Ma conjointe avait un mal de genou depuis plusieurs mois, donc on investiguait au niveau du genou, mais on ne trouvait rien. »

C’est à la suite d’une batterie de tests à l’hôpital que les spécialistes découvrent chez Marie-Édith des masses osseuses à la tête. « À ce moment, on ne savait pas quelle en était la cause. Ça a pris plusieurs mois avant qu’on trouve exactement ce qu’elle avait. Fin août, on a appris que c’était un type de cancer qui s’appelle un lymphome anaplasique à cellules T », soutient M. Jalbert.

Ce que le couple ignorait d’abord, c’est que le lymphome diagnostiqué à la fin de l’été était en fait causé par un virus, lui aussi très rarement répertorié dans la population canadienne, mais assez présente dans les communautés haïtiennes et antillaises.

Choc pour la famille

Dominic Jalbert avoue que l’annonce de cette nouvelle fut un choc au sein de la famille. Le diagnostic a été reçu quatre jours avant la date que le couple s’était fixée pour se marier.

Dans la semaine qui a suivi la cérémonie, Dominic Jalbert et sa famille ont dû accompagner Marie-Édith dans un processus qui l’amenait d’une part à être transférée au centre hospitalier Sacré-Cœur de Montréal pour y être hospitalisée.

Don de cellules souches : beaucoup d’appels, peu d’élus

Après l’avoir fait par l’entremise des réseaux sociaux, Dominic Jalbert et sa femme Marie-Édith demandent encore une fois à la population susceptible de pouvoir faire un don de moelle osseuse, pour utiliser les cellules souches, de leur signaler leurs intentions.

Le don de cellules souches est présentement le seul moyen de donner espoir à la famille et de les laisser croire en la guérison de Marie-Édith Boileau.

En entrevue, le porte-parole d’Héma-Québec, Laurent-Paul Ménard, a souligné qu’il faut d’abord être préalablement inscrit à un registre pour faire un don de cellule souche.

« Ce qu’il faut savoir quand on a une greffe de cellules souches, c’est que le donneur et le receveur doivent partager des caractéristiques génétiques similaires, qui proviennent de notre père et notre mère. »

Les premières recherches de donneurs sont donc effectuées au sein d’une fratrie.

Quand il est impossible de le faire, il faut aller dans un registre « non-apparenté », et c’est à ce moment qu’une organisation comme Héma-Québec va entrer en ligne de compte.

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Un rottweiler goûte à du citron pour la première fois





Rabais de la semaine