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Vente trottoir : bon pour les uns, difficile pour les autres

Des dizaines de commerçants du centre-ville de Rouyn-Noranda participent la vente de trottoir estivale organisée par la Société de développement du centre-ville (SDC) du 26 au 29 juillet. Si certains réussissent à faire de bonnes affaires, pour d'autres la rentabilité n'est pas au rendez-vous.

Un texte de Boualem HadjoutiCertains commerçants profitent de l'achalandage pour liquider les invendus de l'année dernière, ou pour mieux se faire connaître.

La propriétaire de la boutique Les saveurs folles, Nathalie Langlais, participe pour la troisième fois à la vente trottoir.Pour elle, les affaires vont plutôt bon train durant pour cette période.

Au magasin Chaussures Plus, le ton est tout autre.La température n'ayant pas aidé cette année, la propriétaire Kathy Blier affirme que ce n'est pas sa meilleure période pour faire un bon chiffre d'affaires.« Moi j'appelle ça la fête de la rue, mais pour faire de l'argent... avant dans les années 1990, quand il y avait des artistes, des stages de musique, là on faisait des sous. Aujourd'hui, on rentre dans notre argent ou on en perd », soutient-elle.

Rafraîchir l’inventaireGaétan d'Anjou de la boutique Josée-Nat a recruté des employées pour l'aider lors de la vente trottoir.Il soutient que cette période est plutôt propice pour liquider les stocks de marchandises invendues, mais pas nécessairement pour en faire de l'argent.

De son côté, le directeur de la SDC Louis Kirouak affirme que le niveau de rendement n'est pas le même pour tous.

Louis Kirouac affirme que son organisme est ouvert aux propositions qui permettront d'augmenter l'achalandage.

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