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24 heures pour intervenir en cas de déversement dans la Baie-des-Chaleurs

Des milliers de données recueillies par 24 bouées dérivantes munies d'émetteur GPS, qui ont été mises à l'eau dans la Baie-des-Chaleurs en juin dernier, permettent de dire qu'en cas de déversement, il faudrait intervenir dans les 24 heures pour éviter que le polluant atteigne les côtes du Nouveau-Brunswick.

Dany Dumont, professeur-chercheur en océanographie physique à l'Institut des sciences de la mer de l'Université du Québec à Rimouski, explique que les vagues et les marées ont un impact important sur la dérive.

Le projet a permis de sensibiliser la population au risque d'un déversement dans la Baie-des-Chaleurs, selon M. Dumont.

L'analyse a cependant été faite avec les eaux de surface pour le moment, et non avec des polluants.

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