Arrivés dans la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie, à la fin des années 1980, Yves Michaud et Véronique Gobeil ont fondé l'École de violon Émérillon. Ils ont eu trois filles, Samuelle, Audrey et Roxanne, qui ont suivi la route de la musique.

Âgées de 19 à 24 ans, les trois filles du couple, qui ont toujours été entourées de musique, étudient maintenant en interprétation musicale à l'Université Laval. L'aînée, Roxanne, qui est inscrite au doctorat, y voit la suite logique de son parcours familial. « Et d'avoir la chance aussi de pouvoir continuer de le faire aussi sérieusement pour en faire son métier », ajoute-t-elle.

S'accorder en famille lorsqu'on parle le même langage musical est plus facile, constatent les parents. Une question de connivence, observe Mme Cloutier.

« On a la notion, explique M. Michaud, de s'accorder comme à toutes les fois qu'on a une occasion d'aller jouer ou qu'on prépare des choses. C'est sacré, on s'accorde psychologiquement, on n'ira pas avec une tension, on se ramasse, on est dans le même bateau. Depuis qu'elles sont toutes petites, on a toujours fait ça, on va tout le temps le faire. »

Yves Michaud raconte qu'à ces débuts, la clientèle de l'école de violon était surtout composée d'enfants du primaire. « Après des années, ça nous donne la possibilité de faire des ensembles et puis de continuer à faire des spectacles avec des élèves », poursuit M. Michaud.

Et le premier de ces ensembles est devenu sans contredit celui de la famille Michaud-Cloutier.

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