Retour

3e phase de l'aluminerie Alouette : Sept-Îles tente de calmer le jeu

Sept-Îles cherche à calmer le jeu autour d'une possible troisième phase à l'aluminerie Alouette. Les réactions à une telle éventualité ont été vives au Saguenay.

Le maire Jean Tremblay a fait une sortie en règle contre l'examen d'une troisième phase à Sept-Îles. Sur sa page Facebook, il appuie les employés de Rio Tinto Alcan à Jonquière, qui réclament justice.

Ceux-ci estiment avoir consenti des sacrifices pour développer la technologie AP-60, qui génère davantage d'aluminium produit à partir de l'hydroélectricité.

« J'en ai été témoin, ils ont toujours consenti. Ils ont fait des efforts extraordinaires. Puis là, quand tout est terminé, on dit : " merci, vous avez été gentils, on va aller investir à l'extérieur ". »

La semaine dernière, Alouette a publié une étude de préfaisabilité qui envisage le recours à la technologie AP-60 pour équiper 260 nouvelles cuves d'électrolyse.

Les actionnaires du consortium dont Rio Tinto détient 40 %, doivent maintenant évaluer s'ils lancent une étude de faisabilité sur 18 mois. Cette étude pourrait être complétée au mieux, vers la fin 2017. 

À Sept-Îles, le maire ne veut surtout pas alimenter la polémique autour du projet, qui est à une phase très préliminaire. Il rappelle que le développement de la Côte-Nord profite déjà aux gens d'affaires du Saguenay.

Le chef intérimaire du Parti québécois et député de Jonquière, Sylvain Gaudreault, presse la direction de Rio Tinto Alcan d'expliquer ses intentions au sujet des investissements prévus au Saguenay et sur la Côte-Nord.

Un texte de Louis Garneau, avec les informations d'Alix-Anne Turcotti

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine