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40 % des résidents de Rivière-du-Loup n'utilisent pas le bac brun

Les dirigeants de la Ville de Rivière-du-Loup souhaitent augmenter la participation citoyenne et commerciale à la collecte de matières organiques. Actuellement une trentaine de commerces et près de 60 % des résidents utilisent le bac brun.

Un texte de Patrick Bergeron

En 2016, cette 3e collecte a permis de détourner 730 tonnes du lieu d'enfouissement technique. Malgré tout, les dirigeants de l'usine de biométhanisation n'ont toujours pas assez de matières pour lancer la production de gaz naturel liquéfié.

Malgré les nombreux problèmes techniques des derniers mois, le procédé de liquéfaction est maintenant à point. Comme le confirme le directeur général de la Société d'économie mixte en énergie renouvelable (SÉMER), Serge Forest, il ne manque plus qu'un plus grand apport en méthane pour lancer pour de bon le processus.

Victime de la neige et de la pluie

En ce moment, des employés du lieu d'enfouissement technique pompent l'eau qui s'est retrouvée dans différentes cellules souterraines. Cette situation limite la production de méthane à partir du dépotoir. Les capteurs de méthane se trouvent actuellement sous l'eau.

Le directeur adjoint du Service technique et du développement durable de la Ville de Rivière-du-Loup, Éric Côté, a bon espoir que tout revienne à la normale d'ici quelques semaines.

À lui seul, le lieu d'enfouissement technique permettra de produire assez de méthane pour lancer la production de gaz naturel liquéfié.

Québec interpellé

Le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé souhaite que le gouvernement provincial subventionne mieux l'usine pour les tonnes qui y sont envoyées. Des discussions sont déjà en cours avec le ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, Jean d'Amour. Selon Michel Lagacé, de récents projets d'usine de biométhanisation ont obtenu plus d'argent de Québec.

Rappelons que Québec ne permettra plus d'enfouir des matières organiques à partir de 2020.

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