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500 jours dans la nature pour renouer avec les savoirs traditionnels

Marcher 23 000 kilomètres pour réaliser un documentaire, ce n'est pas banal. C'est pourtant le défi que s'est lancé la cinéaste Dianne Whelan, qui était de passage au Bas-Saint-Laurent pour tourner une partie de son film 500 days in the Wild.

Un texte de Julie Tremblay avec la collaboration de Xavier Lacroix

Originaire de la Colombie Britannique, Dianne Whelan parcourt le sentier Transcanadien à pied, en vélo et en canot dans le but de redécouvrir, à travers sa lentille, la nature et les savoirs ancestraux. « 500 Days in the Wild, j'appelle ça un pèlerinage écologique, dit-elle. Le sentier représente la vieille façon de faire, un retour à la terre. »

Ce retour à la terre, c'est aussi, paradoxalement pour une cinéaste, délaisser les écrans pour aller à la rencontre de la nature et de ceux qui y habitent.

Une prière pour les femmes autochtones disparues

À travers son périple, Dianne Whelan tente aussi de mieux comprendre les relations entre les peuples des Premières Nations et le monde moderne. Selon elle, l'une des plus grandes richesses de cette aventure, ce sont les rencontres avec les gens, le fait de pouvoir partager des moments avec eux et de découvrir une partie de leur vie.

Au fil des kilomètres, elle affirme avoir toujours une pensée pour les femmes autochtones disparues au pays. Pour elle, l'art a aussi une dimension spirituelle :

 Après son passage au Bas-Saint-Laurent, la cinéaste poursuit sa route qui l'amènera partout au pays. Le documentaire 500 Days in the Wild devrait paraître en 2018. 

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