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Action populaire Rimouski-Neigette défendra les chômeurs

Action populaire Rimouski-Neigette devient membre du Conseil national des chômeurs (CNC).

Un texte de Richard Lavoie

L'organisme voué à la défense des bénéficiaires de l'aide sociale et à la lutte à la pauvreté veut ajouter un volet à son action : l’aide aux chômeurs. Mais, pour ce faire il aura besoin d'un financement supplémentaire, avoue le coordonnateur Michel Dubé.

C’est sûr qu’on veut demander l’appui des syndicats et des entreprises!

Michel Dubé, coordonnateur, d'Action populaire Rimouski-Neigette

Action populaire veut aussi faire valoir auprès de Québec qu’elle diversifie son offre de services et donc qu’elle a besoin de plus de ressources. Actuellement, Michel Dubé est le seul employé et avec cette nouvelle mission, il aura besoin d’aide.

On espère qu’on réussira à avoir un rehaussement de notre financement. Ça me permettrait d’embaucher quelqu’un pour s’attarder à cette question du chômage!

Michel Dubé, coordonnateur, d'Action populaire Rimouski-Neigette

Le trou noir

Comme première action sur le terrain, l’organisme s’associe à la campagne contre le trou noir qui sera officiellement lancée mardi à Baie-Comeau par le CNC.

Le porte-parole, l’ancien député bloquiste de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Claude Guimond indique que 40 % des 16 000 chômeurs au prise avec ce fameux trou noir sont québécois et que la réforme engagée par le gouvernement libéral ne les a pas aidés et même dans certains cas, leur a plutôt nui davantage.

Il demande donc au gouvernement Trudeau d’adopter une solution temporaire en attendant de réévaluer l’ensemble du programme comme il souhaite le faire.

J’interpelle directement la ministre Diane Lebouthillier et le député Rémi Massé pour qu’il sensibilise le ministre des Finances, Bill Morneau à nos réalités régionales!

Claude Guimond, porte-parole, Conseil national des chômeurs et chômeuses

Après avoir encaissé les coups sous le gouvernement Harper, les organismes de défense des chômeurs constatent que le ton a changé à Ottawa.

« Il faut donc en profiter pour essayer de trouver une solution respectueuse des travailleurs et des entreprises », conclut Michel Dubé, d’Action populaire Rimouski-Neigette.

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