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Bois d'oeuvre : les industriels saluent le front commun québécois

Des représentants du gouvernement du Québec, de l'industrie forestière, des municipalités, des gens d'affaires et des syndicats interpellent le gouvernement fédéral dans le dossier du bois d'oeuvre. Une sortie bien accueillie par les industriels de la région de l'Est du Québec.

Un texte de Richard Lavoie avec la collaboration de Ariane Perron-Langlois

À la veille de la visite du président américain Barack Obama, le front commun réclame qu'une éventuelle entente entre le Canada et les États-Unis reconnaisse le nouveau régime forestier québécois.

Selon Frédéric Lebel, le consensus dégagé pour le régime forestier a mobilisé beaucoup de monde pendant longtemps au Québec. Il importe donc qu'Ottawa en tienne vraiment compte.

Par ailleurs, le PDG du Groupe Lebel est inquiet du déroulement des négociations avec les Américains. L'entente est échue depuis octobre 2015 et à défaut d'une nouvelle entente d'ici octobre prochain, les compagnies canadiennes pourraient devoir payer des tarifs d'exportation allant jusqu'à 25 %.

Cette inquiétude est partagée par le président de la compagnie Boisaco, Steeve Saint-Gelais.

« Il reste très peu de temps. Qu'il puisse y avoir une entente, c'est probablement déjà un défi. Mais, il faut que si entente il y a, qu'elle réponde aux particularités de ce qu'on a comme réalité au Québec », d'expliquer l'industriel forestier.

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