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Budget provincial : entre espoir et désabusement au Bas-Saint-Laurent

Que ce soit dans le monde des affaires ou en éducation, le ministre des Finances Carlos Leitao aura du fil à retordre pour combler la demande. Au Bas-Saint-Laurent, les attentes sont grandes face au budget provincial qui sera déposé jeudi.

Un texte de Laurence GallantTwitterCourriel

La présidente de la Chambre de commerce et d'industrie de Rimouski-Neigette, Chantale Pilon, manifeste peu d'espoir de voir le nouveau budget du gouvernement libéral inclure des mesures concrètes de soutien aux petites et moyennes entreprises des régions du Québec.

Son organisation souhaiterait notamment un assouplissement des règles du crédit d'impôt aux régions ressources pour qu'il favorise davantage le développement des entreprises régionales. Pourtant, elle semble tellement en douter qu'elle en parle comme de vœux pieux :

La présidente de la Chambre de commerce espère également que le budget facilitera les investissements en infrastructures pour que Rimouski puisse enfin se doter d'un nouveau complexe sportif.

Sur le plan des infrastructures, le maire de Saint-Valérien, Robert Savoie, espère une plus grande marge de manœuvre pour le budget réservé aux municipalités. Le projet de centre communautaire qui est toujours à l'étude bénéficierait d'un coup de pouce supplémentaire du provincial.

Impatience dans l'éducation

Pour sa part, le directeur général du Cégep de Rivière-du-Loup, René Gingras, attend avec impatience le budget que déposera demain le ministre des Finances, Carlos Leitao. Selon lui, Québec doit venir en aide aux établissements d'enseignement supérieur qui ont été victimes de nombreuses compressions au cours des dernières années.

Selon René Gingras, le gouvernement doit réinvestir afin de permettre aux cégeps et aux universités de poursuivre leur mission. Pour lui, il s'agit non seulement de former les jeunes, mais aussi de contribuer à l'innovation et à la recherche québécoise :

Le directeur du Cégep espère que la nouvelle contribution gouvernementale dépassera la hausse des coûts réguliers que doivent déjà assumer les établissements d'enseignement.

D'après les informations de Denis Leduc et Patrick Bergeron.

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