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Club Rikitik : le départ de Daniel Carré déploré

Le président de la Commission scolaire des Phares, Gaston Rioux, déplore le départ de Daniel Carré du Club de robotique Rikitik.

Un texte de Caroline Cyr et Laurence Gallant

Gaston Rioux indique que l'enseignant a apporté beaucoup au club, mais il trouve dommage que celui-ci n'ait pas attendu qu'un conseil d'administration se forme pour l'appuyer dans ses démarches.

Il s'agissait de la solution envisagée pour trouver plus de financement et assurer la pérennité du club, sans que tout ne repose sur les épaules de M. Carré.

« Force est d'admettre que M. Carré n'a pas voulu adhérer à ce projet-là. C'est certain qu'on n'a pas laissé la chance à ce projet-là de continuer. Je vais laisser l'opportunité aux gens autour de ce projet-là de voir si on peut continuer justement pour établir des bases solides », indique le président de la Commission scolaire.

Daniel Carré a décidé de se délester de ses responsabilités, car il ne disposait plus de temps payé pour s'occuper du club, alors que celui-ci a vu sa popularité augmenter au cours des dernières années.

Une lourde tâche

Daniel Carré a annoncé qu'il « prenait une pause », dans une lettre adressée à la direction de la polyvalente et au président de la commission scolaire des Phares. Il explique que sa tâche était devenue trop lourde à porter, sans reconnaissance de temps de la part de la Commission scolaire des Phares.

Il affirme qu'il s'agit d'une décision difficile compte tenu de toute l'énergie qu'il a investie dans le club et de son impact important dans la vie des élèves.

« On peut sortir le gars de la robotique, mais pas la robotique du gars. La robotique est toujours là, donc que ce soit dans mon garage ou un projet ici et là, oui, mais pas de gérer un dossier aussi lourd que le club Rikitik », affirme Daniel Carré.

Une quarantaine de jeunes de 13 et 18 ans font partie du club Rikitik. Des activités parascolaires en robotique ont lieu depuis plus de 9 ans à l'école polyvalente Paul-Hubert et ailleurs dans la commission scolaire.

Selon Daniel Carré, plusieurs clubs scientifiques au Québec ont du mal à survivre et pour lui, il faut questionner plus largement les priorités que se donne le gouvernement en termes de financement :

Selon Daniel Carré, le club de robotique pourrait peut-être perdurer avec l'aide des élèves plus vieux, et d'étudiants du Cégep ou de l'Université du Québec à Rimouski.

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