Une résidente de Saint-Gabriel-Lalemant, au Kamouraska, cultive près de six variétés d'ail derrière sa maison. Diane Lavoie vit de sa passion et estime qu'il est possible de cultiver cette espèce de plante potagère dans le climat parfois difficile du Bas-Saint-Laurent.

La passion pour la culture lui est venue il y a quelques années, alors qu'elle désirait découvrir d'autres variétés d'ail. En un peu moins de 10 ans, son jardin compte maintenant plus de 4000 têtes d'ail.

« J'ai fait l'ail à tige dur qu'on sème à l'automne, explique la maraîchère. On a commencé par une variété que tout le monde connaît et après ça je voulais savoir comment étaient les autres. »

Partager et sensibiliser

Diane Lavoie souhaite partager sa passion avec les résidents du Bas-Saint-Laurent pour qu'ils s'aperçoivent de la différence entre ses produits et ceux achetés en épicerie.

« Les gens ici dans le coin ne pensaient pas que l'ail pouvait pousser, croit-elle. Maintenant, ils le savent. Je leur en ai donné pour qu'ils en mettent dans leur jardin. Ils vont devenir de grands spécialistes de l'ail et vont faire la différence maintenant avec celui qu'ils achètent au magasin. Ça devient des personnes qui vont mieux consommer et qui vont demander des produits québécois. »

L'ail était plus facile à cultiver il y a quelques années, ajoute Diane Lavoie. Elle dit que certaines espèces de vers et de papillons, ainsi que les changements climatiques, rendent sa culture plus complexe.

D'après les informations d'Élise Thivierge

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