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Déficit à l'UQAR : « les coupes se font ressentir quotidiennement », dit le syndicat

Le syndicat des professeurs et des professeures de l'Université du Québec à Rimouski affirme que les compressions budgétaires successives imposées par le gouvernement du Québec entraînent une charge de travail de plus en plus lourde pour les professeurs. Cela les empêche d'assurer pleinement leur mission.

Son président, Bernard Gagnon, croit que Québec doit réinvestir pour assurer la survie des universités. « Il faut convaincre le gouvernement de réinvestir parce que je pense que c'est la seule voie possible maintenant. Il y avait des coupes à faire, elles ont été faites, maintenant c'est un refinancement qu'il faut faire. »

Selon Bernard Gagnon, 26 postes de professeurs à l'UQAR ne sont toujours pas pourvus. La baisse du nombre d'étudiants, combinée aux compressions successives, pourrait empêcher l'UQAR d'attribuer ces postes et avoir un effet pervers sur le financement.

Le recteur de l'Université du Québec à Rimouski, Jean-Pierre Ouellet, affirme qu'il souhaite recruter davantage d'étudiants pour faire face aux compressions de 4,5 millions de dollars imposées à l'UQAR depuis trois ans. Il déclarait la semaine dernière que l'université traversait « l'une des périodes les plus difficiles de l'histoire sur le plan financier ».

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