Retour

Déficit de 42 000 $ pour le Festival Musique du bout du monde

Le directeur général du Festival Musique du bout du monde, Stéphane Brochu, explique que le manque à gagner est dû à des investissements de 150 000 $ qui ont été faits dans les infrastructures, équipements et instruments de musique.

Un texte de Jean-François Deschênes

M. Brochu demeure confiant et croit qu'avec le budget d'un million de dollars, il sera facile de renflouer les coffres d'ici deux à trois ans. « Au niveau comptable, on ne peut pas faire ça chaque année, explique-t-il. On ne peut pas toujours investir. Il faut faire ça une fois au trois à cinq ans. »

Bilan positif

Pour le directeur, le 12e Festival Musique du bout du monde a été un succès

Stéphane Brochu se réjouit de la décision d'allonger le Festival de 5 à 10 jours, ce qui a permis une plus grande implication de la communauté de toute la région. « Depuis le succès du 10e anniversaire, on s'est dit on est assez mature, on est assez prêt pour pouvoir se déplacer. » M. Brochu apprécie la mobilisation des organismes communautaires.

« L'année passée, il y a eu la fameuse épluchette de crevettes à Rivière-au-Renard, les gens de Douglastown ont coordonné leur semaine irlandaise avec nous autres, on a eu des projections au crépuscule à la pointe O'Hara. »

Cette année, c'est Milk and bones qui sera en concert au lever du soleil dans le parc national Forillon. L'an dernier, l'activité a attiré plus de 600 personnes.

Plus d'articles