Des chercheurs de Merinov, le Centre d'Innovation de l'aquaculture et des pêches du Québec, travaillent à développer un produit issu des résidus de la crevette utile... aux sportifs.

Un texte de Jean-François Deschênes

Le Centre d'innovation de l'aquaculture et des pêches du Québec a récemment démontré qu'une protéine de résidus de crevette nordique diminue l'inflammation et aide à la réparation musculaire.

À Gaspé, le chargé de projet en procédés alimentaires, Louis-Charles Rainville, travaille depuis trois ans sur ce projet.

Il s'agit d'une première étude qui est encore au stade préliminaire, mais qui encourage le chercheur.

Écoutez l'entrevue de Louis-Charles Rainville lors de l'émission Au coeur du monde avec Maude Rivard :

Il rappelle que d'autres débouchés aux résidus des crevettes sont étudiés, mais le défi selon le chercheur, c'est de réussir à les commercialiser.

Des technologies sont disponibles, mais l'accès au marché est dominé par de grands joueurs qui ne laissent pas beaucoup de place à la nouveauté, selon le chercheur. « C'est difficile de trouver une niche pour les produits marins, pour les produits faits d'écoproduits marins dans des marchés dominés par le lait ou le soya ou d'autres produits agricoles », dit-il.

La découverte de l'effet réparateur des résidus de la crevette pourrait aider à prendre cette place, croit M. Rainville.

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