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Des employés licenciés au CAB de Sept-Îles à la suite d'une perte de financement

Les employés travaillaient au centre de jour, à l'administration et en cuisine.

Malgré la perte de près de la moitié du financement du Centre d'action bénévole, le directeur général Maurice Gagné soutient que certains services sont toujours offerts par l'organisme.

« Jusqu'à preuve du contraire, on a le répit week-end qui se poursuit, la popote roulante qui se poursuit, le programme de travaux compensatoires, le service d'aide aux individus qui a trait aux rapports d'impôt, les photocopies, l'aide pour remplir les formulaires, le transport et l'accompagnement », énumère Maurice Gagné.

Le directeur général continue de défendre sa gestion du Centre et affirme qu'il agit de bonne foi, en dépit de lacunes majeures soulevées par un rapport d'une firme de vérification comptable commandé par le CISSS Côte-Nord.

Tout ce qui a été fait a été fait de bonne foi pour aider les individus

Maurice Gagné, directeur général du Centre d'action bénévole de Sept-Îles

En coupant subitement son financement, le CISSS n'a pas suivi les politiques de son cadre de référence puisqu'il n'a pas permis au CAB d'apporter des correctifs, affirme Maurice Gagné.

Même s'il n'a pas eu accès au rapport remis au CISSS de Côte-Nord, il croit que les réponses données par des employées aux questions qui ont été posées par la firme en charge de la vérification comptable du CAB pourraient avoir mal été perçues.

« Lorsqu'on opère un centre de jour et qu'on a affaire avec des bénévoles, ça nous est arrivé à quelques reprises de donner du déodorant et du savon à des gens qui avaient une odeur difficile à supporter pour les autres », explique-t-il en ajoutant que ces éléments peuvent paraître « douteux » pour une firme comptable.

Avec les informations de Charles Alexandre Tisseyre

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