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Des producteurs laitiers de la Mitis voient grand malgré l'incertitude des marchés

Malgré le prix du lait à la baisse et la pression du marché international, des producteurs laitiers de la Mitis croient qu'il est encore possible de bien vivre des produits de la ferme. Contrairement à d'autres producteurs qui jettent l'éponge, Michel Langlois et son fils Mathieu veulent que leur ferme grandisse.

Un texte de Jean-François Deschênes

Uniquement dans la dernière année, le prix du lait a diminué d'environ 10 sous le litre, ce qui n'est pas sans conséquence pour la Ferme Mimathieu de Sainte-Angèle-de-Mérici.

Malgré le contexte incertain, Mathieu Langlois est en processus pour racheter la ferme familiale de son père.

Il est convaincu que la solution pour survivre est d'augmenter ses quotas et prendre de l'expansion.

« C'est un peu plate de voir qu'on est payés moins cher cette année, pis que le prix du lait, même si au niveau mondial est en baissant. »

UPA 

Selon l'Union des producteurs agricoles, les inquiétudes liées à la baisse du prix du lait sont partagées par plusieurs producteurs, mais il est encore trop tôt pour conclure que cela a mené à des fermetures de fermes. Au Bas-Saint-Laurent, 16 fermes ont été vendues l'an dernier, ce qui est toutefois dans la moyenne des dernières années.

Ces chiffres n'effraient pas Mathieu Langlois.

Son père, Michel Langlois, se réjouit de la détermination de son fils qui a choisi de revenir travailler à la ferme après des études en enseignement : « On travaille beaucoup, mais quand il arrive de la relève, c'est une fierté! »

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