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Des travaux à l’automne pour la future usine de Paspébiac

Unipêche M.D.M. a accordé un premier contrat en vue de la construction de sa nouvelle usine de transformation de produits marins à Paspébiac.

Un texte de Joane Bérubé avec la collaboration de Maude RivardC’est la firme Construction LFD qui effectuera cet automne des travaux d’excavation et de remblai du terrain.

L’important, indique Gino Lebrasseur, directeur général d’Unipêche M.D.M. de Paspébiac, était de lancer les travaux cet automne, avant le gel.

Les travaux de construction de l’usine commenceront vraiment au printemps.

L’an dernier, la direction visait un démarrage des opérations au printemps 2018. La date de l’ouverture de la nouvelle usine a été repoussée au début de la saison de pêche 2019.

Un long cheminement

Il y a maintenant cinq ans que le premier ministre de l’époque Jean Charest avait annoncé la construction de cette usine prévue aux coûts de 28 millions de dollars.

Les dirigeants d’Unipêche M. D. M. ont dû depuis conjuguer avec plusieurs problèmes dont la localisation du projet. Le nouveau bâtiment devait d'abord se situer près de l’ancienne usine et de la prise d’eau du quai, ce qui était idéal pour une usine de pêche, mais les plans ont changé en raison des possibilités d’inondation et du remblaiement nécessaire pour construire.

Unipêche M.D.M. a finalement obtenu l’autorisation de construire par décret gouvernemental en octobre 2016, seulement.

La nouvelle usine permettra à Unipêche d’obtenir des certifications alimentaires exigées sur les marchés asiatiques et européens qui n'auraient pas pu être obtenues avec les installations en place.

L’usine actuelle de Paspébiac compte 250 travailleurs. La nouvelle usine devrait consolider ces emplois.

Nouvelle acquisition

Unipêche M.D.M. a aussi fait l’acquisition cette semaine de Crustacés G. Roussy de Port-Daniel-Gascons. L’entreprise, qui compte une dizaine d’employés, viendra s’ajouter de manière complémentaire au groupe. Crustacés G. Roussy est notamment spécialisée dans la commercialisation du homard vivant.

Ce produit, explique M. Lebrasseur, pourra s’avérer très intéressant pour le marché européen qui vient de s’ouvrir cet automne avec l’accord Canada-Europe.

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