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Énergie Est : des chercheurs de l'ISMER et de l'UQAR aux audiences publiques

Des chercheurs de l'UQAR et de l'ISMER figurent sur la liste des témoins experts invités par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement dans le cadre de son étude du projet d'oléoduc Énergie Est.

La première partie des audiences commence lundi soir à Lévis avec une retransmission des débats sur le site Internet du BAPE et en vidéoconférence au Centre Bombardier de La Pocatière.

Les chercheurs de l'ISMER feront une présentation sur les méthodes d'intervention en cas de déversement dans le fleuve Saint-Laurent alors que ceux du département de développement régional de l'UQAR aborderont la question de l'acceptabilité sociale de tels projets. 

La titulaire de la Chaire de recherche en développement régional, Marie-Josée Fortin, convient que les questions économiques demeurent capitales quand vient le temps d'approuver ou non un projet, mais elle ajoute que les gouvernements se doivent aujourd'hui de tenir compte de l'opinion publique.

« Prenons le cas du port de Cacouna, par exemple. Le gouvernement a revu sa façon de travailler le dossier grâce à des revendications qui ont ensuite été amenées à travers des canaux juridiques. Et qui l'ont conduit finalement à dire : " On n'est peut-être pas assez sévère, il faut revoir nos autorisations ". Donc oui, l'opinion publique pèse dans le dossier », affirme Marie-Josée Fortin.

Le pipeline d'Énergie Est franchirait environ 150 kilomètres sur le territoire du Bas-Saint-Laurent entre La Pocatière et Dégelis, à la frontière du Nouveau-Brunswick.

D'après les informations de Denis Leduc

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