Murielle Todori, originaire de la Nouvelle-Calédonie, s'est taillé une place dans l'industrie minière, un milieu qui demeure majoritairement masculin. Elle travaille depuis 2011 à la mine du Mont-Wright, près de Fermont, pour la compagnie ArcelorMittal.

Un texte d'Evelyne Côté

La technicienne en minéralurgie croit que les femmes ont autant leur place que les hommes dans le secteur minier.

Mais les susceptibles doivent s'abstenir, selon elle. « C'est sûr que parfois on va se faire taquiner, mais ça fait partie du décor », lance-t-elle avec un sourire.

De la Nouvelle-Calédonie à Fermont

La Calédonienne a décidé de suivre les traces de son grand-père. « Il a travaillé dans les mines toute sa vie, il a fait toute sa carrière comme géomètre. Ça m'a beaucoup inspiré », indique Murielle Todori.

Elle s'est inscrite au programme Cégep Mobilité Québec qui lui a permis de suivre une formation de trois ans en technologie minérale au Cégep de Rouyn-Noranda. Il n'y avait que deux femmes dans sa cohorte.

En 2010, Murielle Todori a effectué un stage pour ArcelorMittal, qui s'est avéré une porte d'entrée dans le métier à l'issue de ses études.

Et comment voit-elle Fermont? Son adaptation aux hivers rigoureux de cette petite localité située au 52e parallèle demeure un défi. « J'ai déjà connu des -50 degrés Celcius », se souvient-elle.

Elle apprécie particulièrement l'entraide et la solidarité des petites communautés comme Fermont, qui est devenue son chez-soi.

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