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FerroQuébec : Sept-Îles et Port-Cartier s’impatientent 

Le milieu socio-économique de Port-Cartier et de Sept-Îles presse Québec de délivrer un certificat d'autorisation pour le projet d'usine de silicium à Port-Cartier, évalué à 382 millions de dollars.

La présidente de la Chambre de commerce de Port-Cartier, Danielle Beaupré, affirme « qu'il est urgent que Québec octroie le certificat » afin que les travaux en vue de la construction de l'usine commencent cet automne.

Pour sa part, la mairesse de Port-Cartier, Violaine Doyle, soutient que le ministre de l'Environnement, David Heurtel, n'a reçu qu'une seule demande d'audiences publiques pour le projet d'usine de silicium. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) a tenu une séance d'information sur le projet à Port-Cartier le 17 juin.

Violaine Doyle comprend mal pourquoi le ministre tarde à donner son autorisation au projet de FerroQuébec. 

La mairesse de Port-Cartier a interpellé à ce sujet le premier ministre Philippe Couillard, lors de l'annonce à l'aluminerie Alouette la semaine dernière. 

Port-Cartier et Sept-Îles font front commun

Le président de la Chambre de commerce de Sept-Îles, Marc Brouillette, soutient que la construction de l'usine de FerroQuébec est essentielle pour les PME de la région, touchées par le ralentissement économique dans le secteur minier.

FerroQuébec prévoit la création de 345 emplois directs à Port-Cartier, dont 230 lors de la construction de l'usine.100 000 tonnes de silicium pourraient y être produites annuellement.

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