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Hydrocarbures au bloc opératoire de Gaspé : aucun patient incommodé

La découverte d'un hydrocarbure dans les bombonnes de gaz anesthésiant au bloc opératoire de Gaspé n'aura pas eu de conséquences fâcheuses, selon le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de la Gaspésie.

Aucun patient n’a été incommodé et aucune chirurgie n’a été reportée à l’hôpital de Gaspé, puisque le bloc opératoire était fermé à la suite de travaux, lorsque la présence de benzène a été détectée.

La porte-parole du Centre Intégré de santé et de services sociaux de la Gaspésie, Geneviève Cloutier, explique que c’est lors de tests pour remettre la salle en service que des anomalies ont été signalées dans le réseau de gaz anesthésiant. « On a fait des validations, des inspections pour tenter de trouver la source et c’est à ce moment-là que nous avons constaté la situation et dès ce moment-là nous avons cessé d’utiliser ce gaz », rapporte Mme Cloutier.

Les autorités de l’hôpital ont ouvert une enquête pour déterminer ce qui s’est produit.

Des hydrocarbures, dont du benzène, ont aussi été détecté dans les blocs opératoires de l’hôpital Sacré-Cœur de Montréal, du CHUL de Québec et de l’hôpital de Roberval, où le protoxyde d’azote est utilisé pour les appareils d’anesthésie.

Le ministère de la Santé a demandé, mardi, à tous les hôpitaux de cesser d’utiliser le protoxyde d’azote à moins d’avoir l’assurance que le produit n’est pas contaminé. Le protoxyde d’azote, connu aussi sous le nom de « gaz hilarant », est un gaz conditionné contenu dans des bombonnes métalliques et peut être utilisé, par exemple, comme gaz pour la mise sous pression.

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