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Impact environnemental important de la fermeture du pont de la rivière Cascapédia

Un étudiant en génie industriel a calculé l'impact environnemental du détour aménagé à la suite de la fermeture du pont de la rivière Cascapédia.

Environ 38 000 arbres devraient être plantés pour compenser les 5000 tonnes d’émissions de gaz à effet de serre produites par les automobilistes qui empruntent le détour.

Pour arriver à ce résultat, l'étudiant à la maîtrise en génie industriel à l'école Polytechnique de Montréal, Laurent-David Beaulieu, a utilisé des données du ministère des Transports du Québec qui sont disponibles en ligne. « C’est en tenant compte d’un débit de circulation de 6600 véhicules par jour. »

Il a estimé que ça coûterait 150 000 $ à un particulier pour acheter et planter tous ces arbres.

L’étudiant a passé l’été dans la Baie-des-Chaleurs et il a constaté que le détour du pont de la rivière Cascapédia exigeait un détour important pour les automobilistes.

M. Beaulieu est responsable d’un groupe environnemental Carbone boréal, qui met à la disposition des internautes un site Internet qui permet aux automobilistes de calculer le nombre d'arbres requis pour compenser ses propres émissions de gaz à effet de serre.

Il est possible d’offrir un don à l’organisation qui se chargera d’acheter et planter les arbres.

Le pont, fermé à la circulation depuis le 8 mai, devrait être à nouveau praticable au printemps prochain.

À la suite des inondations printanières, un des piliers du pont s'est endommagé, ce qui a forcé le MTQ à mettre en place un détour de 11 kilomètres vers l'arrière-pays, par Cascapédia-Saint-Jules.

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