La ministre de la Justice Stéphanie Vallée a été interpellée en Chambre sur l'avancement des enquêtes Joug et Lierre par les députés de l'opposition, Bernard Drainville et Pascal Bérubé.

« Les dossiers Joug et Lierre dorment sur les bureaux des procureurs, on ne sait pas pourquoi », a commenté le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé.

Les deux enquêtes de l'Unité permanente anticorruption (UPAC) datent de 2014

Les enquêtes Joug et Lierre portent notamment sur des soupçons d'abus de confiance, de corruption, de fraude et de financement illégal.
Deux politiciens de l'Est du Québec étaient visés par ces enquêtes, soit le député actuel des Îles-de-la-Madeleine, Germain Chevarie et l'ex-députée de Bonaventure et ex-vice-première ministre du Québec, Nathalie Normandeau.

La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a indiqué que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) effectuait son travail de façon tout à fait indépendante, à l'abri de toute influence et ingérence politique. « Nous sommes le gouvernement qui avons déposé une loi en ce sens, nous avons créé le DPCP et nous respectons cette indépendance », a ajouté la ministre de la Justice.

En décembre dernier, le Directeur des poursuites criminelles et pénales a indiqué que des lignes directrices seraient adoptées lorsqu'aucune accusation n'est portée dans certains dossiers afin de rendre compte des motifs de cette décision.

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