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Jour 3 du procès de Johanne Johnson : pas de traces de lutte au moment du drame

Le procès devant jury de Johanne Johnson, accusée du meurtre de son conjoint James Dubé, survenu à Grande-Rivière, en 1998, en était à sa troisième journée mercredi.

En matinée, le médecin pathologiste André Lauzon est venu expliquer que James Dubé a été abattu d'un projectile de petit calibre qui l'a atteint sur le dessus de la tête.

M. Lauzon a aussi mentionné que le corps de la victime ne présentait pas de blessures autres qu'à la tête, démontrant ainsi qu'il n'y avait pas eu de bagarre ou de lutte au moment de la tragédie.

Un voisin, Georges Chartré, a aussi été questionné à plusieurs reprises par l'avocat de la défense Rodrigue Beauchesne. Il a finalement affirmé que tout semblait normal à la résidence du couple au moment du drame. Dans sa déposition aux policiers, il aurait toutefois déclaré que la camionnette de James Dubé était garée de façon anormale.

Deux autres témoins ont été entendus, soit le biologiste Michel Hamel et l'ex-toxicologue judiciaire Ginette Rosato. Celle-ci a précisé que les analyses ont permis de démontrer qu'il n'y avait aucune trace de drogue dure et d'alcool dans le sang de la victime.

Le procès se poursuit mercredi après-midi.

D'après les informations de Martin Toulgoat

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