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L'artiste nord-côtière Myriam Caron est décédée

Un texte d'Alix-Anne Turcotti

La scénariste, réalisatrice et écrivaine Myriam Caron s'est éteinte des suites d'un cancer, dimanche, à la maison de soins palliatifs l'Élyme des sables de Sept-Îles. Elle avait 41 ans.

La jeune femme avait été récompensée en octobre pour son dernier roman Bleu. Elle a reçu le prix « Oeuvre de l'année sur la Côte-Nord » par le Conseil des arts et des lettres du Québec.

En 2013, elle avait remporté le prix du meilleur film canadien au Canada International Film Festival, de Vancouver, pour son long métrage Surf Boréal.

Pendant toute la durée de son séjour à l'Élyme des sables, Myriam Caron a continué d'écrire. Elle avait sur sa table un nouveau roman intitulé La Croqueuse, qu'elle espérait terminer avant la fin de l'année 2015.

Les hommages affluent

Depuis l'annonce de sa mort, dimanche après-midi, les messages de soutien et de sympathies se sont multipliés sur les réseaux sociaux. Le milieu culturel de Sept-Îles est également en deuil. La directrice générale du Salon du livre de la Côte-Nord, Mélanie Devost, estime que Myriam Caron était une auteure de « très grand talent ».

L'auteur et le directeur de l'éditorial aux éditions Leméac, Jean Barbe, a également tenu à lui rendre un dernier hommage. Il a découvert Myriam Caron par le biais de François Avard, puis a réédité son premier roman, Génération pendue, en 2011, et publié Bleu en 2014. 

Selon lui, Myriam Caron ne « s'est jamais considérée comme une malade ». Elle a beaucoup répété, dit-il, que son cancer lui a permis de vivre des « expériences extraordinaires qu'elle n'aurait jamais vécues autrement ». 

Avec les informations d'Evelyne Côté

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