La décision d'ArcelorMittal de cesser ses activités sur la Côte-Nord en 2030, 15 ans plus tôt que prévu, cause tout un émoi.

Un texte d'Alix-Anne Turcotti

Depuis plus d'une décennie, ArcelorMittal, qui emploie 2500 personnes, est le moteur économique des villes de Port-Cartier et de Fermont.

Le maire de Fermont, Martin St-Laurent s'est dit très préoccupé par la situation.

Il veut cependant rester positif estimant que la décision de la minière n'est pas définitive.

La mairesse de Port-Cartier, Violaine Doyle, estime que c'est une mauvaise nouvelle pour sa ville, mais ne craint pas d'impact immédiat.

Elle estime cependant que le gouvernement du Québec aurait intérêt à discuter avec la minière.

La mairesse souhaite que cette annonce ne provoque pas un départ massif des jeunes familles. « J'espère que les familles vont comprendre que leurs emplois ne sont pas menacés à court terme », affirme-t-elle.

Le dossier rebondit à l'Assemblée nationale

Lorraine Richard, la députée de la circonscription de Duplessis, s'est dite très inquiète pour les familles de la Côte-Nord, lors de la période des questions mercredi matin.

À court terme, le gouvernement ne prévoit pas aider financièrement ArcelorMittal.

Pierre Arcand, le ministre des Ressources naturelles et ministre responsable de la Côte-Nord, affirme que son gouvernement a déjà investi massivement sur la Côte-Nord pour relancer le Plan Nord.

Le porte-parole d'ArcelorMittal, Paul Wilson, a fait savoir que pour le moment cette décision n'était pas définitive. La compagnie est toujours en recherche de financement pour poursuivre ses activités au-delà de 2030. 

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