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L'avenir des écoles de Padoue et de Sainte-Jeanne-d'Arc se joue lundi soir

Les commissaires de la Commission scolaire des Phares vont décider lundi soir de l'avenir des écoles de Padoue et de Sainte-Jeanne-d'Arc.

À Padoue, l'école est inutilisée depuis deux ans déjà en raison du faible nombre d'inscriptions d'élèves. Si le conseil des commissaires opte pour la fermeture définitive, celle-ci sera effective dès le 1er juillet prochain et les établissements scolaires de Padoue et de Sainte-Jeanne-d'Arc seront vendus.

D'après le maire de Padoue, le bâtiment est presque neuf et pourrait être transformé et utilisé pour l'usine à ketchup, qui cherche à se développer dans le secteur.

La municipalité de Padoue compte à peine 11 enfants en âge de fréquenter l'école primaire. Ces élèves doivent se rendre à l'école du village voisin, à Sainte-Octave-de-Métis. C'est le même scénario pour les 17 jeunes de Sainte-Jeanne-d'Arc, qui eux, doivent se rendre à Sainte-Angèle-de-Mérici.

Le maire de Sainte-Jeanne-d'Arc, Maurice Chrétien, est convaincu que la fermeture est le sort qui attend l'école primaire de sa municipalité.

Les bureaux de la municipalité de Sainte-Jeanne-d'Arc occupent l'école. Maurice Chrétien craint toutefois devoir déménager les bureaux si l'école ferme officiellement ses portes et que le bâtiment est vendu. Selon le maire, l'édifice doit être rénové.

La commission scolaire des Phares étudie la possibilité de fermer ces deux écoles depuis 2009. Dès qu'il y a 20 élèves ou moins d'inscrits dans une école, un comité d'analyse est formé.

D'après les informations de Jennifer Boudreau.

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