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L'Église ne devrait pas punir l'aide médicale à mourir, selon des croyants

Les évêques de l'Ouest canadien pressent leurs prêtres de refuser d'accorder des funérailles et autres rites religieux aux personnes qui ont demandé l'aide à mourir.

Cette directive soulève la colère de plusieurs organismes qui protègent les droits des malades.

À Baie-Comeau cependant, les fidèles rencontrés dimanche à la sortie de l'église Saint-Nom-De-Marie se sont montrés en désaccord avec les évêques de l'Ouest du pays.

Ils estiment que les demandeurs d'aide médicale à mourir ont le droit d'être traités comme tous les autres croyants.

Pour l'un d'entre eux, mourir constitue un choix personnel, qui n'a pas besoin de l'approbation d'un évêque ou du pape. 

Une paroissienne estime que chaque individu a droit à sa souffrance, et que d'y mettre fin ne discrédite pas sa foi.

Pour cette autre personne, si la souffrance endurée n'a plus de valeur, il peut être juste de vouloir y mettre un terme. 

Une dernière personne note que des funérailles sont organisées pour les personnes qui se suicident. Selon elle, le fait de demander une aide médicale à mourir ne change rien à la foi.

L'évêché n'a pas voulu commenter le sujet.

D'après les informations de Vincent Larin.

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