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L'inquiétude liée à l'amiante persiste à la polyvalente de Sainte-Anne-des-Monts

Le Syndicat des travailleurs de l'éducation de l'Est du Québec s'inquiète toujours de la poussière d'amiante qui a été trouvée à la polyvalente Gabriel-Le Courtois cet automne. Pourtant, la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (anciennement la CSST) assure que tout a été nettoyé et que les risques de contaminations sont faibles.

Un texte de Jean-François Deschênes

La présidente du Syndicat, Nathalie Fournier, croit que des employés et des élèves auraient tout de même pu respirer la poussière d'amiante qui a été trouvée par un travailleur cet automne.

« Nous on veut s'assurer que ça ne se reproduira plus » a-t-elle affirmé.

Inspecteur dépêché sur les lieux

Cet automne, un inspecteur a découvert une quantité négligeable de poussière à quelques endroits selon le porte-parole de la commission, Maxime Boucher.

Il estime « faibles » les risques que le personnel et les étudiants aient pu respirer de la poussière d'amiante. La commission a donné un délai de 48 heures à l'école pour nettoyer, ce qui a été fait par une firme spécialisée, assure M. Boucher.

Rencontre avec les parents

La Commission scolaire des Chic-Chocs n'a pas voulu commenter avant la rencontre prévue avec les parents des élèves mardi soir.

Selon la porte-parole, Marie-Noëlle Dion, la rencontre a pour but d'informer les parents des résultats d'un rapport réalisé durant les deux dernières années, sur la présence d'amiante dans les établissements de la Commission scolaire.

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