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L’ouverture du phare de Cap-des-Rosiers de nouveau retardée

Une nouvelle tuile s'abat sur l'organisme qui gère le site historique du phare de Cap-des-Rosiers. Après avoir observé des moisissures dans la tour qui mène au haut du phare, Pêches et Océans exige des analyses de la qualité de l'air.

Un texte de Brigitte Dubé

Prévue vendredi, la réouverture du phare est donc de nouveau retardée, au moins jusqu’à lundi où les analyses devraient être effectuées.

Des travaux d’urgence imposés par le Ministère avaient déjà retardé l’ouverture de 10 jours.

Le président de l’organisme, Jean-Paul Salaun (prononcer SALIN), se dit surpris de ces nouvelles exigences.

M. Salaun s’impatiente puisque les pertes s’accumulent depuis le début de la saison. « Cette situation nous fait perdre de 1000 à 1500 dollars par jour, ajoute-t-il.

Nous payons notre personnel même si l’achalandage ne représente que 10 % de ce qu’on attend normalement. Le site est tout de même accessible aux visiteurs, mais quand ils apprennent qu’ils ne peuvent gravir les marches qui mènent au haut du phare, ils rebroussent chemin. »

Âgé de 160 ans, ce phare est le plus haut au Canada. Pêches et Océans refuse de défrayer les travaux de réfection demandés depuis longtemps, au coût de 6,5 millions de dollars. Plus tôt cette semaine, la minsitre Diane Lebouthillier a annoncé qu'Ottawa allait intervenir.

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