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L'Union des municipalités du Québec se penche sur le cas du pitbull

Conjointement avec le gouvernement du Québec, l'Union des municipalités du Québec (UMQ) a mis en place une table pour revoir la réglementation sur les pitbulls dans les villes du Québec. 

Un texte d'Alix-Anne Turcotti

Depuis une dizaine d'années, cette race de chiens est interdite à Sept-Îles et à Port-Cartier. Depuis 2002 le pittbull est banni à Rimouski et depuis 2001 à Chandler. 

La réglementation sur les chiens « dangereux » n'est pas uniforme d'une municipalité à une autre. Le président de l'UMQ, Bernard Sévigny, explique que le pouvoir de réglementation des chiens est une compétence municipale.

« Le pouvoir provincial est sur la vente. C'est la raison pour laquelle le gouvernement ontarien a adopté une législation interdisant la vente de pitbulls », précise-t-il.

Afin d'harmoniser la réglementation dans chaque municipalité, Bernard Sévigny veut étudier quelles sont les meilleures pratiques à adopter et écouter l'avis d'experts, comme l'Ordre des médecins vétérinaires du Québec ou encore la Société de protection des animaux.

Les membres de la table de travail présenteront leurs résultats aux alentours du 31 août.

Demande de légalisation

Depuis 2014, un groupe de citoyens se mobilise sur les réseaux sociaux pour faire abolir le règlement qui interdit les chiens de race pitbull et bull-terrier à Port-Cartier et à Sept-Îles.

À l'époque, la mairesse de Port-Cartier, Violaine Doyle, expliquait que cette race de chiens était interdite à Port-Cartier en raison de « problèmes très graves » qui seraient survenus.

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