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La créativité des gens ordinaires mise en valeur à Saint-Ulric

Une bouilloire transformée en canard avec des ailes, un bec et des pattes; des structures de bois improbables; des oiseaux fabuleux et de jolis petits navires qui ne pourront jamais naviguer... ne manquent que les visiteurs dans ce monde étrange qui s'ouvre vendredi, au Festival de sculpture d'art populaire de Saint-Ulric.

L'événement se déroule toute la fin de semaine. En plus de pouvoir admirer la créativité des 16 exposants, les visiteurs pourront déambuler dans une sorte de jardin de girouettes et de vire-vents créés par des jeunes dans le cadre d'un concours.

Le public aura aussi le privilège de pénétrer dans l'étonnante maison de Léonce Durette. Cet Ulricois l'avait complètement transformée en œuvre d'art populaire, sans savoir qu'il en faisait.

Difficile à définir

Selon le président de l'événement, Yves Brunet, l'art populaire est très difficile à définir et à cataloguer. Les muséologues ne s'entendent pas.

M. Brunet ajoute que ces créateurs travaillent dans l'ombre et que la valeur de leurs œuvres est souvent sous-estimée.

Pour le président d'honneur de l'événement, Ken Meany, c'est un devoir d'assumer ce rôle. « C'est notre patrimoine, notre culture. Je dois contribuer, c'est plus fort que moi », confie l'animateur de l'émission La fièvre des encans, sur la chaîne Historia.

Une vente à l'encan est d'ailleurs prévue au programme. Les amateurs qui ne pourront y assister auront la possibilité de le suivre via Internet sur Encans Québec ou sur le site du Festival.


Entendre l'entrevue réalisée par Laurence Gallant à l'émission Bon pied bonne heure

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