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La Gaspésie discute du transport par train de matières dangereuses

Le maire de New Richmond et président de la Société de chemin de fer de la Gaspésie (SCFG), Éric Dubé, participe vendredi à une journée de réflexion sur le transport par train de matières dangereuses.

Le Québec et le Nouveau-Brunswick se sont unis pour organiser cette rencontre qui se tient à Edmundston, au Nouveau-Brunswick.

Il n'y a jamais eu de transport de matières dangereuses sur le rail gaspésien, indique Éric Dubé, mais cela ne veut pas dire qu'il n'y en aura pas. « On sait qu'il y a du développement pétrolier sur la pointe de la Gaspésie, donc on pourrait avoir ce type de demandes, fait valoir le président de la SCFG. On veut voir comment faire pour être prêt à gérer les risques. »

Pour le moment, l'un des plus importants contrats de la SCFG est celui de transport de composantes d'éolienne de l'entreprise LM Wind Power, ce qui ne pose pas de problème sur le plan de la sécurité, estime Éric Dubé.

La SCFG pourra aussi en apprendre plus sur les nouvelles normes qu'entend imposer le gouvernement fédéral aux convois ferroviaires. « On sait que le gouvernement fédéral songe à mettre des caméras dans les locomotives, des boîtes noires, un peu comme dans les avions, pour savoir ce qui s'est produit en cas d'accident », indique Éric Dubé.

Pour le chemin de fer de la Gaspésie, le principal enjeu de sécurité est celui de la mise à niveau du rail dans la partie est de New Richmond. Pour l'instant, le rail entre Caplan et Gaspé est fermé à la circulation ferroviaire. Il faudrait un peu plus de 86 millions de dollars pour effectuer les travaux de réfection.

La SCFG de la Gaspésie espère que le propriétaire du rail, le gouvernement du Québec, annoncera prochainement un réinvestissement. L'entreprise Via Rail avait mis fin au transport de passagers jusqu'à Gaspé en 2013.

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