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La peine imposée au maire de Baie-Trinité fait réagir

Les réactions sont nombreuses à la suite de la peine imposée au maire de Baie-Trinité, vendredi. Denis Lejeune a été condamné à deux ans de probation pour agression sexuelle, mais il pourra poursuivre son mandat s'il respecte certaines conditions.

Parmi les quelque 500 résidents de Baie-Trinité, plusieurs ne voient pas de problème à ce que leur maire reste en poste.

À Baie-Comeau, la coordonnatrice du Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) Lumière Boréale, Guilaine Lévesque, n'est pas du même avis. Elle aurait préféré une peine plus sévère qui aurait pu rendre le maire inhabile à siéger. 

Guilaine Lévesque aurait aimé une peine semblable à ce que la Couronne demandait, soit neuf mois de prison.

Un malaise est aussi ressenti chez certains maires de la Manicouagan, en raison de la nature des accusations pour lesquelles Denis Lejeune a été condamné. Des élus affirment aussi que Baie-Trinité n'est plus représentée comme il se doit. Depuis son arrestation, en 2013, Denis Lejeune n'assiste plus aux séances de la MRC et de la Régie de gestion des matières résiduelles.

L'avocat de Denis Lejeune a fait appel du verdict de culpabilité rendu en juillet.

D'après les informations de Marlène Joseph-Blais

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