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La question des relations entre le communautés au coeur du débat "Faut qu'on se parle"

Cette initiative cherche à relancer le débat sur l'avenir du Québec. Les personnes étaient invitées à proposer des idées et des solutions sur les thèmes de l'environnement, des relations avec les Premières Nations et des régions.

L'auteur et militant Gabriel Nadeau-Dubois souligne que la question des relations entre les Autochtones et les non-Autochtones a été plusieurs fois soulevée, lors de la consultation publique et des deux assemblées de cuisine qui ont eu lieu aux Escoumins et à Natashquan.

Il y a une proximité plus grande que dans bien d'autres régions entre les communautés autochtones et allochtones. Ce qui veut dire une richesse culturelle, mais ce qui veut dire aussi des tensions et des débats. Ça, on l'a beaucoup senti dans les discussions qu'on a eues avec les gens.

Gabriel Nadeau-Dubois, militant du collectif "Faut qu'on se parle"

Les participants ont pu présenter leurs idées en petit groupe de travail et aussi lors d'une discussion ouverte.

Évelyne St-Onge, une résidente de Uashat, a abordé la question de l’éducation dans les communautés autochtones. « Moi, j'irais plus loin quand on parle de langue seconde, je demanderais la langue maternelle comme langue d'enseignement dans nos écoles jusqu'au primaire, jusqu'en troisième année », a-t-elle déclaré.

De son côté une jeune Portcartoise de 17 ans a déclaré. « Il faut vraiment qu'on éduque plus nos enfants pour qu'il y ait moins de racisme et moins de discrimination pour que ça fasse moins mal. On dit des mots en l'air, des méchancetés, mais ça blesse énormément. »

L'objectif du mouvement "Faut qu'on se parle" est de formuler une vingtaine de propositions l'hiver prochain.

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