Retour

La SÉPAQ interpellée sur l’avenir du quai de Percé

La Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ) avait entamé des discussions sur l'avenir du quai de Percé avec le conseil municipal de la Ville de Percé avant la démission du maire et de cinq conseillers.

Presque rien n’a filtré de cette rencontre entre le directeur général de la Ville, Félix Caron, l’ex-maire de Percé, André Boudreau, et l'un des hauts dirigeants de la SÉPAQ. L’ex-maire y aurait entre autres fait part de l’impasse dans laquelle se trouvait le dossier.

La Société a par la suite écrit une lettre à la Municipalité dans laquelle elle donnait à la Ville jusqu’au 23 novembre pour faire cheminer le dossier. Sans réponse de la Ville, la SÉPAQ indiquait alors qu’elle entreprendrait une réflexion sur la situation.

Le député de Gaspé, Gaétan Lelièvre, était au courant des démarches entreprises par la SÉPAQ « J’ai toujours incité les gens à intégrer la SÉPAQ dans les négociations. Le parc du Rocher-Percé-et-de-l’Île-Bonaventure est la propriété du gouvernement du Québec et la SÉPAQ est l’utilisatrice principale du quai », rappelle M. Lelièvre.

Le niveau d’implication de la SÉPAQ demeure à définir, ajoute le député.

D’autant plus que la démission du maire André Boudreau et de cinq conseillers à la suite de la victoire du non au référendum sur l’aménagement de la rue commerciale laisse tout le dossier en suspens puisque c’est désormais la Commission des affaires municipales qui gère la Municipalité. « Il n’y a plus de conseil municipal. Je suis convaincu que la SÉPAQ va suspendre toutes les négociations avec la Ville. C’est un dossier d’infrastructures, qui engagent des dépenses. L’administratrice ne pourra pas faire ça », commente Gaétan Lelièvre.

Le député aimerait bien que Québec autorise des élections anticipées à Percé, notamment pour que le dossier du quai puisse se régler. « Attendre un an, ce serait perdre un an », conclut Gaétan Lelièvre.

D'après les informations de Bruno Lelièvre

Plus d'articles