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Le chemin de fer en Gaspésie, un enjeu électoral?

Le député sortant de Gaspésie-Les-Îles-de-la-Madeleine, Philip Toone, accuse les autres candidats de ne pas appuyer suffisamment le financement du chemin de fer de la Gaspésie.

Un texte de Pierre Cotton

Le candidat du NPD estime être le seul à avoir une « vision globale » pour le développement des transports dans la région. Un dossier qu'il soutient depuis qu'il a été élu député en mai 2011.

« Que ce soit la candidate libérale (Diane LeBouthillier), le conservateur (Jean-Pierre Pigeon ) ou le représentant du Bloc québécois (Nicolas Roussy), tous semblent très à l'aise à l'idée de mettre une croix sur nos infrastructures ferroviaires. Ils ne voient pas le potentiel que celles-ci représentent ni les pertes que leur disparition entrainerait. Ils sont déjà prêts à laisser aller un acquis de notre région », dénonce Philip Toone.

Le député sortant ajoute que même si le gouvernement provincial est devenue propriétaire du chemin de fer le printemps dernier, Ottawa doit continuer d'assurer son financement, ce qu'il refuse de faire pour le moment.

Plus tôt cette année, le gouvernement libéral du Québec a sauvé le tronçon Matapédia-Gaspé de 325 kilomètres de la faillite en rachetant une créance de 3,85 millions de dollars. La candidate libérale Diane LeBouthillier a déjà dit qu'elle ne voyait pas de problème à mettre en « dormance temporairement » la section comprise entre Caplan et Percé, faute de trafic dans ce secteur.

Enfin, Philip Toone estime que tous les moyens de transport doivent être soutenus : autocar, transport collectif, aide aux immobilisations aéroportuaires et l'allongement de la piste aux Îles-de-la-Madeleine feront partie de ses priorités s'il est réélu.

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