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Le combat contre la mérule pleureuse continuera en 2017

C'est finalement le pic des démolisseurs qui a eu raison de la mérule pleureuse qui infestait la maison du couple Boivin-Cauchon de Saint-Marcellin.

Un texte de Richard Lavoie

Le champignon microscopique a occupé une large place dans la vie de Maxime Boivin et de sa conjointe, Marie-Hélène Cauchon en 2016. Il y a fort à parier que cela sera aussi le cas en 2017 puisque le gouvernement du Québec n’a toujours pas de programme d’aide pour les propriétaires qui en sont victimes.

La résidence a beau avoir été démolie le 8 septembre, la créance hypothécaire, elle, demeure.

Des années d'enfer

La saga a débuté en juin 2014 au moment où Maxime Boivin et Marie-Hélène Cauchon repèrent des taches blanches dans le sous-sol. Des analyses confirment qu’il s’agit de la mérule pleureuse, un champignon destructeur et nocif dont la présence rend la maison inhabitable.

Depuis, le couple a multiplié les démarches pour obtenir de l’aide. Presque trois ans d’efforts pour alerter et sensibiliser les services publics à ce fléau jusque-là inconnu.

La Facture s’intéresse au problème

Le problème a été fortement médiatisé, notamment grâce à l’émission La Facture qui s’est intéressée au dossier à deux reprises depuis 2015.

Le combat du couple bas-laurentien a permis de constater que l’infestation de la mérule pleureuse est de plus en plus répandue et que de nombreux propriétaires en sont victimes aux quatre coins de la province.

Le gouvernement du Québec a formé un comité dont le mandat est de documenter le problème et de faire des recommandations. C'est la Société d’habitation du Québec (SHQ) qui supervise ce comité.

Quant à Maxime Boivin et Marie-Hélène Cauchon, la lutte se poursuit au nom de toutes les autres victimes et ils espèrent construire une nouvelle résidence grâce à la générosité de quelques entreprises de la région.

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