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Le déménagement de Rikigym continue de susciter la grogne

La période des questions au conseil municipal de Rimouski, lundi soir, s'est transformée en un long débat d'une heure et souvent acrimonieux sur la décision de la Ville de Rimouski de forcer le déménagement du club de gymnastique Rikigym dans les locaux des Tennis de Rimouski.

Une dizaine de membres et sympathisants des Tennis de Rimouski, soutenus par une vingtaine d'autres personnes, ont défilé à tour de rôle au micro pour dire que cette décision était insensée et qu'à terme, la survie même de la pratique du tennis était menacée par la cohabitation avec un autre sport.

Le vice-président des Tennis de Rimouski, Daniel Pelletier, a entre autres reproché à la Ville et au maire Parent leur attitude dans ce dossier.

Une bonne décision, selon le maire Parent

Le maire Marc Parent s'est dit prêt à des accommodements, mais sur un ton combatif, il a ajouté que les installations des Tennis sont trop grandes comparativement au nombre de membres et que les heures d'ouverture sont inadéquates.

Pour le maire, la décision prise est la bonne, d'autant que les athlètes de Rikigym pratiquent leur sport dans des conditions qu'il a qualifiées d'abominables.

« Rikigym, c'est tout près de 700 jeunes enfants qui pratiquent la gymnastique à l'intérieur d'un garage désaffecté et qui, lorsqu'ils utilisent entre autres le trampoline, doivent le faire avec d'importantes limitations parce qu'ils vont frapper le plafond. »

Présent à l'assemblée, le président de Rikigym, François Pedneault, a dit que son organisme est très conscient des désagréments que cause la décision de la Ville et qu'il souhaitait collaborer avec les Tennis de Rimouski pour établir une cohabitation harmonieuse.

D'après les informations de Denis Leduc

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