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Le directeur du Festival en chanson de Petite-Vallée défend les quotas de musique francophone

Le directeur du Festival en chanson de Petite-Vallée espère que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) va maintenir les quotas de musique francophone dans les radios commerciales. Allan Côté estime qu'il s'agit d'une vitrine essentielle pour les artistes et la culture d'ici.

Un texte de Jean-François Deschênes

Allan Côté croit que les artistes francophones, surtout ceux qui habitent loin des grands centres, vivront difficilement une baisse des quotas de musique francophone de 65 à 35 %, comme le demandent les radiodiffuseurs.

Front commun

Avant le gala, huit organismes de l'industrie musicale québécoise, dont l'ADISQ et l'UDA, ont fait connaître leur intention de s'unir pour défendre le maintien des quotas francophones.

Lors du gala de dimanche soir, de nombreux artistes portaient une épinglette qui appuyait le maintien des quotas. L'animateur de la soirée, Louis-Josée Houde, a aussi ajouté sa voix au débat.

« Je sais qu'à la télévision depuis 10 ans, les deux émissions les plus regardées sont quand même Star Académie et La Voix, dont la matière première est pas mal... l'artiste local. Je pense qu'il y a un intérêt pour le public québécois pour la chanson d'ici. »

Plus tôt cet automne, la ministre de la Culture Hélène David a aussi demandé au CRTC de maintenir les quotas de musique francophone diffusée sur les ondes des radios commerciales de la province.

Rappelons que l'organisme fédéral, qui réglemente le contenu diffusé par les radios, entreprendra la révision des politiques de radiodiffusion ce mois-ci.

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