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Le Festival Les Percéides a battu des records cette année

Le 9e festival international de cinéma et d'art de Percé, Les Percéides, a pris fin dimanche soir. Des records d'assistance ont été battus et on souligne encore une fois la qualité ainsi que la variété de la programmation.

Un texte de Brigitte Dubé

Le Météore Grand prix du jury a été remis à Olivier Godin pour le film Les arts de la parole et le Météore du meilleur court-métrage est allé à Marc Wilkins pour Bon voyage.

Carlo Guillermo Proto a reçu le Prix du meilleur documentaire canadien (ONF – ACIC) pour La résurrection d’Hassan. Quant à Jonathan Tremblay, il s’est vu remettre Le Météore Gaspésie - Les Îles pour L’air de vent.

La programmation proposait plus de 100 films en provenance de 25 pays, dont plusieurs primeurs, en présence de 70 invités et artisans du 7e art. Il s’agit d’un record.

Un autre record a été battu, soit la vente de passeports dont le nombre a doublé. Pour la première fois, des films ont été projetés dans trois sites différents plutôt qu’un, soit à la Vieille usine de l’Anse-à-Beaufils (comme le veut la tradition), au Centre d’art de Percé et sur la plage.

Selon le directeur artistique et responsable de la programmation du festival, François Cormier, cette innovation explique en partie le succès exceptionnel du festival. Mais, il estime que le site de Percé permet à l’événement de se démarquer.

François Cormier estime que tout le monde y trouve son compte.

En plus de films grand public, et d’autres, dits expérimentaux, M. Cormier indique aussi que le jeune cinéma d’auteur y prend une place privilégiée. « De jeunes réalisateurs voient leurs films pour la première fois dans un festival », mentionne-t-il.

Selon lui, 70 % du public vient de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et même de la Côte-Nord.

Les Percéides disposent d’un budget de 350 000 dollars. Le 10e anniversaire, qui sera souligné en 2018, est déjà en préparation.

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