Les industriels de la pêche et de l'aquaculture du Québec seront à Boston au cours des trois prochains jours pour participer au plus grand salon de produits marins en Amérique du Nord.

Les vendeurs, les grossistes, les distributeurs, les représentants du ministère des Pêches, les grands transformateurs mais aussi les petits industriels, tous y sont. Plus de 1260 exposants sont inscrits à ce 32e salon. Le Canada y est très bien représenté puisque les quatre provinces maritimes, la Colombie-Britannique et le Québec y tiennent un pavillon d'exposition. Au total, 110 exposants canadiens dont près d'une vingtaine d'entreprises du Québec y feront valoir leurs produits, marques et expertises.

Bon an, mal an, le marché attire plus de 20 000 professionnels de l'alimentation et de la restauration.

Cinq entreprises de la Gaspésie et des Îles, la principale région productrice du Québec, y exposent. En coulisses, tous les industriels des produits marins ou leurs représentants y sont pour négocier le prix de vente des prochaines pêches.

Le Québec vend essentiellement des produits marins de première transformation et, en moyenne, très peu de produits, 20 %, sont vendus sur le marché domestique. La survie de bon nombre d'entreprises du secteur des pêches repose donc sur l'exportation. Être à Boston est donc presque essentiel. 

Découvrir les tendances mondiales de l'heure, goûter aux innovations culinaires, revisiter les indémodables de la table et les ambitions commerciales des exposants, le Seafood Expo ouvre ses portes, le temps d'un après-midi à Boston.

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