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Le temps sec pourrait coûter cher aux agriculteurs

Le temps sec des dernières semaines cause bien des maux de tête aux agriculteurs du Bas-Saint-Laurent. La région a battu en juillet un record historique en raison de la faible quantité de précipitations.

Après sept semaines sans précipitations, les cultures sont de plus en plus sèches sur la ferme Masika à Saint-Mathieu-de Rioux.

L’agriculteur Charles Pelletier est inquiet. Il doit pleuvoir pour que sa céréale puisse remplir son grain.

En temps normal, l’agriculteur amasse en moyenne 240 acres de foin sur ses terres lors de sa deuxième coupe. Cette année, il n'y en aura seulement que 80.

Ses pertes financières pourraient atteindre 100 000 $. Charles Pelletier pense qu’il est grand temps que les deux paliers de gouvernement agissent. Il indique que les agriculteurs qui ont fauché trop tard n’ont rien pu récolter.

Le manque de précipitations pose aussi des problèmes pour ceux qui cultivent du foin.

Cynthia Coulombe, productrice laitière à la ferme La Croisée de Saint-Fabien, explique que certaines cultures ont tout simplement cessé leur croissance et que la seconde coupe du foin est compromise.

Si la situation ne se résorbe pas, la productrice laitière devra limiter sa production pour réduire les dépenses. Et comme elle, des agriculteurs pourraient devoir assumer d'importants frais supplémentaires pour nourrir le bétail cet hiver.

D’après le reportage de Jennifer Boudreau

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